Levia Resto · salle, additions & marges sur tablette

Votre salle, vos additions et vos marges, sur une tablette. Hors ligne, à vous.

Pour les restaurants, brasseries et bars qui pilotent au ticket et à la calculette — on ouvre l'app, on voit son plan de salle. Un tap sur une table : les couverts, les plats envoyés, l'addition qui se calcule, l'encaissement. Chaque encaissement nourrit les ventes du jour et les marges — en fin de service, il ne reste qu'à valider d'un coup d'œil. L'app tourne sur votre tablette, sans internet, et vous appartient.

Sans inscription, rien à installer : la démo est une vraie application, sur une brasserie fictive. Vous ouvrez une table sur le plan, vous envoyez des plats, vous encaissez — et vous voyez les marges bouger. Puis tout est oublié.

Le geste

Pendant le coup de feu, tout part du plan de salle : on touche une table, on envoie les plats, on encaisse. Une seule saisie, jamais deux — l'addition de la table 5 devient toute seule vos ventes, vos marges et votre compta du soir.

[ Comment ça se passe ]

De la carte aux marges, en quatre temps.

01

On reprend votre carte et vos coûts

Vos plats, vos recettes, le prix de vos ingrédients. On saisit ça une fois — souvent la première fois que le coût réel de chaque plat est posé noir sur blanc — et l'application connaît la marge de toute la carte.

Poser
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Vous servez depuis le plan de salle

Votre salle, vos tables, telles qu'elles sont — composées en glisser-déposer. Un tap sur une table : couverts, plats envoyés, addition qui se calcule, encaissement. On partage une note, on regroupe deux tables, on note une réservation, on voit d'un coup d'œil les tables qui traînent. Debout, gros boutons, zéro jargon.

Servir
03

Vos marges se calculent toutes seules

Chaque encaissement rejoint les ventes du jour : ratio matière, coût, marge par plat et sur le service, TVA ventilée, point mort — tout se met à jour tout seul. En fin de service, la clôture est déjà remplie : l'app vous signale les tables pas finies, vous jetez un œil, vous validez.

Valider
04

Vous décidez avec des chiffres, pas au feeling

Ajuster un prix, revoir une portion, sortir un plat de la carte : chaque décision s'appuie sur du réel. Et comme tout est sur la tablette, hors ligne, vos données ne partent nulle part et rien ne dépend d'internet un soir de rush.

Décider
100%
hors ligne — l'app tourne sur la tablette, même en mode avion
0
ressaisie en fin de service : le pointage remplace le comptage des tickets
1
tablette suffit — aucun boîtier, aucun serveur, aucun compte
0
d'abonnement — l'application et les données vous appartiennent
[ Au quotidien ]

Ce que ça change en cuisine et en salle.

La salle

Le plan de salle, c'est l'écran d'accueil

On ouvre l'app, on voit sa salle : tables libres, occupées, à débarrasser, avec l'addition en cours et le temps à table. Une table qui traîne se signale toute seule, et un repère entrées / plats / desserts dit où en est chaque table sans aller en cuisine.

Additions

Partager, déplacer, regrouper — sans stylo

Ils veulent payer en trois ? Le montant par part s'affiche tout seul, et celui qui part avant règle ses articles pendant que la table continue. Les clients changent de table : la note les suit. Deux tables se rejoignent : une seule note. Et le comptoir a sa propre note, toujours prête.

Marges

Vous savez enfin ce que rapporte chaque plat

Coût matière, ratio, marge : plat par plat et sur l'ensemble du service. Le plat vedette qui ne gagne rien et le petit plat très rentable arrêtent de se cacher dans la masse.

Fin de service

La clôture, c'est un coup d'œil

Chaque encaissement a déjà tout rempli. L'app vous montre le total du soir, vous signale les tables pas finies s'il en reste, et vous validez. Trente secondes, plus de pile de tickets, le soir se ferme avec le service.

Stock

Le stock théorique se déduit tout seul

À partir de ce qui a été vendu et de vos recettes, l'application estime ce qu'il devrait rester. Les écarts sautent aux yeux — casse, offert, portions trop généreuses.

Réservations

Les résas notées là où on sert

Créneau, nom, couverts, table pressentie : la réservation se note en salle et s'affiche sur la table concernée. Les couverts attendus du jour sont visibles sur le plan — sans commission par couvert, sans deuxième outil.

À vous, hors ligne

Vos données restent sur la tablette

Aucun compte, aucune donnée envoyée ailleurs, aucune IA. Tout vit dans la tablette et vous pouvez exporter votre fichier quand vous voulez pour le sauvegarder ou le reprendre sur un PC.

Décision

Point mort et TVA, sans tableur

Combien de couverts pour couvrir la soirée, quelle TVA sur quoi : les chiffres qui guident vos prix sont là, à jour, sans ressortir un classeur Excel que personne n'ose toucher.

[ Le vrai coût ]

Un outil qu'on achète, pas trois abonnements qu'on empile.

Pour couvrir la salle, les marges et les réservations, un restaurant doit habituellement cumuler deux ou trois logiciels à abonnement : la caisse avec plan de salle, l'outil de marges et de stock, le module de réservations — parfois avec une commission sur chaque couvert réservé. Mis bout à bout, la plupart des établissements paient 150 à 300 € par mois, souvent avec engagement, pour des données qui vivent chez les éditeurs. Levia Resto regroupe ces usages dans un seul outil, payé une fois : au bout d'un an, il est déjà remboursé.

2 à 3
abonnements à cumuler ailleurs pour la salle, les marges et les résas
150–300
par mois, la fourchette courante de l'empilement — soit 1 800 à 3 600 € par an, chaque année
1 fois
Levia Resto s'achète une fois — pas de mensualité, pas d'engagement, pas de commission par couvert
0 perte
vous arrêtez quand vous voulez : l'outil et vos données restent à vous
[ Clé en main, vraiment ]

Sur votre tablette en quelques minutes.

Installée, votre carte déjà dedans

On ouvre l'adresse une fois sur la tablette, on l'ajoute à l'écran d'accueil, et c'est fini. Vos plats et vos coûts sont déjà saisis — le premier service, vous pointez.

Prise en main debout, en cinq minutes

Si l'équipe sait tapoter un écran, elle sait s'en servir. Gros boutons, un écran par usage, rien à apprendre. Même un extra du samedi soir pointe sans explication.

Un budget d'outil, payé une fois

De l'ordre de 1 500 à 2 500 €, une fois — moins qu'une seule année d'abonnements cumulés. Budget exact validé avant de commencer, et rien à payer les années suivantes.

Servez une table de démo : vos marges bougent en direct.

La démo est une vraie application sur une brasserie fictive. Ouvrez une table sur le plan, envoyez des plats, encaissez : les marges se recalculent sous vos yeux, sans rien installer. Puis parlons-en trente minutes, sans engagement.