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Restauration

Le plan de salle sur tablette : votre salle en un coup d'œil, sans caisse à 150 €/mois

10 juillet 20266 min de lecturePar Corentin · Levia
En bref

Un bon plan de salle numérique montre d'un coup d'œil ce que le carnet ne montrera jamais : quelles tables sont libres, occupées ou à débarrasser, où en est chaque table dans son repas, quelle addition court, depuis combien de temps les clients sont assis, et quelle réservation arrive à 20 h 30. Ça ne demande ni caisse à 150 €/mois, ni internet : une tablette suffit, et chaque encaissement nourrit directement les ventes et les marges du jour.

Le plan de salle, dans beaucoup de restaurants, c'est la mémoire du patron : qui est à la 5, depuis quand, qui a commandé quoi, qui a réservé ce soir. Ça marche — jusqu'au coup de feu du samedi, au serveur extra qui ne connaît pas la salle, à la note des six qui se mélange. Voici ce qu'un plan de salle sur tablette change concrètement, geste par geste.

Ce qu'un plan de salle doit montrer (et que le carnet ne montre pas)

La salle d'abord, telle qu'elle est : vos tables, avec leurs noms et leurs numéros, en salle, en terrasse, au bar — composées une fois en glisser-déposer, depuis un plan vierge ou un exemple à adapter. Puis, sur chaque table, ce qui compte pendant le service : libre, occupée ou à débarrasser, le nombre de couverts installés, l'addition en cours, le temps à table (« 1 h 05 »), un repère 🥗 entrées / 🍽️ plats / 🍰 desserts posé d'un geste — on sait où en est chaque table sans aller en cuisine — et la prochaine réservation affichée sur la table concernée (« 📅 20:30 Durand »).

Le détail qui change tout : l'occupation est déduite des additions, jamais saisie à part. Une table avec une note ouverte est occupée, une note réglée la libère. Le plan ne peut pas être périmé, parce qu'il n'est pas une deuxième saisie — il est le service.

Glissez le curseur pour comparer un même vendredi soir :

Salle · Plan en direct✓ à jour
L'état réel de la salle, déduit des additions
Table 54 couverts · addition 78,50 € en cours1 h 05 à table🍰 desserts
Table 32 couverts · plats envoyés il y a 10 minOccupée🍽️ plats
Table 7libre — prochaine résa affichée dessusLibre📅 20:30 Durand ✓
Table 2payé en 3 parts égales — 26,17 € chacunRégléeà débarrasser
Comptoir2 cafés + 1 demi encaissés au fil de l'eauToujours prêtventes du jour ✓
Salle · de tête + carnetsamedi soir
⚠ tout est dans la tête du patron — qui est en cuisine
Table 5ils sont là depuis quand ? l'extra ne sait pasaucune idée
Table 3les plats sont partis ? il faut aller voir en cuisine?
Table 7la résa de 20 h 30 est sur le carnet… resté au bartable donnée
Table 2note des 6 au dos d'un sous-bock — « on paye en 3 »calcul de tête
Comptoir2 cafés « à noter plus tard »jamais notés
AvantAprès

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Les gestes du coup de feu

Tout part d'un tap sur une table — zéro navigation pendant le service. On ouvre la table et on pose les couverts en moins de trois secondes, on envoie les plats d'un geste depuis la carte, l'addition se calcule toute seule (TTC, TVA ventilée), on encaisse. Les cas qui font transpirer les serveurs sont prévus : partager l'addition en parts égales avec le montant par part annoncé en direct, ou encaisser seulement les articles de celui qui part avant pendant que la table continue ; changer de table sans perdre la note, qui suit les clients ; regrouper deux tables qui se rejoignent en une seule note, couverts additionnés. Et une table virtuelle « Comptoir », toujours prête, encaisse le bar et la vente à emporter au fil de l'eau.

La rotation des tables, sans flicage

Les caisses haut de gamme vendent cher un argument simple : savoir quelles tables « traînent ». Ici, le temps à table s'affiche sur le plan, et au-delà d'un seuil réglable (90 minutes par défaut), la table est signalée « longue ». Pas pour presser les clients — pour que celui qui gère la salle voie d'un coup d'œil où proposer un café, et quand la table de la résa de 20 h 30 sera vraiment libre.

Un plan de salle n'est pas un gadget d'écran : c'est la mémoire du service, sortie de la tête du patron pour que toute l'équipe — même l'extra du samedi — la partage.

Et la fin de service se ferme toute seule

Le service en salle est le pointage : chaque encaissement rejoint les ventes du jour, qui nourrissent les marges de chaque plat, la TVA ventilée et la compta légère. Dernière table réglée, la salle propose la clôture : un récap déjà rempli, une alerte bien visible si des tables ne sont pas finies, un coup d'œil, on valide. Trente secondes, plus de pile de tickets à recompter.

Sur votre tablette, hors ligne, à vous

Tout ça tourne sur une simple tablette, 100 % hors ligne — même en mode avion, un soir de rush, rien ne dépend du wifi. Pas de compte, pas de données envoyées ailleurs, pas d'abonnement : c'est le principe de Levia Resto, un outil qu'on achète une fois et qui vous appartient, données comprises. Si vous comparez les budgets, j'ai détaillé les vrais prix des logiciels de restaurant — l'empilement d'abonnements courant coûte chaque année plus que cet outil ne coûte une fois.

Le plus simple reste d'essayer : la démo en ligne est une vraie application sur une brasserie fictive, sans inscription. Ouvrez une table, envoyez des plats, partagez une addition — tout est remis à zéro toutes les heures.

Votre salle, sur votre tablette

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Sans engagement : on reproduit votre salle dans l'application, vous ouvrez une table, et vous voyez si le geste vous va. Vous repartez avec un avis honnête — et le budget exact, validé avant de commencer.

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Corentin, fondateur de Levia
L'auteur

Corentin — fondateur de Levia. Je conçois des automatisations et des agents IA pour les TPE, PME et artisans : un seul interlocuteur, pas d'agence. Ma plus grosse production, SubventIA, aide les associations à trouver les subventions et le mécénat auxquels elles ont droit. Parler de votre projet →